Lorsqu’on répondra à cette série de questions et à beaucoup d’autres on réalisera alors qu’il nous faut un autre Nuremberg, un Nuremberg de la santé. En effet est-il acceptable que l’on continue d’accepter les mêmes méthodes de traitement des cancers – la chimiothérapie, radiothérapie & immunothérapie – dont on sait d’avance qu’elles engloutissent beaucoup d’argent et sont vouées à l’échec ?

Pour comprendre le contexte du maintien d’une méthode de traitement inefficace et contre-productive il est intéressant de savoir qu’au cours des années qui ont précédé la Première Guerre mondiale, il y eut l’existence d’un cartel pharmaceutique international basé en Allemagne, qui a dominé les industries de médicaments chimiques et de l’ensemble du monde entier. Il avait étendu ses opérations à quatre-vingt-trois pays et fut la force économique et politique la plus puissante du moment. Il était connu sous le nom de IG Farben.

Le livre Le Relais de Les Racines nazie de l’Union Européenne de Bruxelles explique comment ce fut le même IG Farben qui fabriqua les instruments de guerre chimique d’Hitler comprenant le poison gaz moutarde et l’infâme Zyklon B utilisé dans les camps de concentration.

Mais bien avant la seconde guerre mondiale un industriel américain John D Rockefeller à la tête d’un empire industriel s’était associé, en 1928 avec IG Farben, le plus grand cartel pharmaceutique d’alors (…) dont les branches jouèrent un rôle primordial aussi bien en politique que dans les thérapies cancéreuses.

En tant qu’industriels les Rockefellers connaissaient la science de création de besoins artificiels et la façon de les maintenir tant que le profit y était. Dès ce moment plusieurs substances chimiques furent inventoriées et obtinrent des brevets approuvés par « l’American Medical Association and Food &Drug Administration » sponsorisé par les Rockefellers dont les membres étaient des médecins et spécialistes travaillant dans des institutions sous perfusion financière des fondations Rockefeller et Carnegie. Rockefeller a transformé à lui seul le visage de la médecine allopathique en la faisant passer d’un atelier de production de comprimés en un monstre industriel pharmaceutique que nous connaissons aujourd’hui .

L’histoire de la prise en main et le contrôle de la médecine par une famille, les Rockefeller, est assez révélatrice de la terrible et grave évolution des structures actuelles de soins de santé dans le monde et en particulier dans les pays occidentaux. De plus en plus de structures de santé suivent malheureusement le modèle Rockefeller en choisissant de confier les structures hospitalières à des patrons choisis en fonction de leur capacité de gestion et de rentabilité économique plutôt qu’en fonction de la fonctionnalité de leurs structures. Les patrons de ces structures réduisent ainsi le personnel en augmentant le luxe des locaux comme la mise à disposition des patients d’écrans plats dans les chambres ou l’achat d’instruments coûteux pour bombarder les tumeurs cancéreuses de rayons. Le monde a besoin de plus de santé et moins d’hôpitaux luxueux pour abriter davantage de malades que l’on ne saurait éviter si on ne change pas de stratégie. Le monde a besoin de plus de prévention des maladies de civilisation, nous pouvons y parvenir grâce à l’adoption des technologies propres et la lutte contre l’analphabétisme.
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